Pour le meilleur et pour le pire, le numérique s’invite partout et touche au fur et à mesure tous les corps de métier. A Toulouse, pour répondre aux attentes des clients toujours pressés, des start-ups lancent de nouveaux concepts avec des coupes à moitié prix ou encore des rendez-vous à domicile.
Cela fait presque deux mois, que les Toulousains peuvent profiter d’un nouveau concept lancé par deux entrepreneurs parisiens. LeCiseau.fr propose une séance à moindre prix, pendant les heures creuses. La ville rose, fait figure de test pour ce concept, créé en partenariat avec le groupe Jean-Claude-Aubry.
Jean de La Porte, cofondateur du Ciseau.fr avec Nael Hamameh explique, « nous offrons une prestation de qualité, loin d’être low-cost, malgré nos prix attractifs. Sur une semaine, les mardis et jeudis sont les jours où les salons sont moins remplis. Cela permet au coiffeur de vendre une prestation et au client d’avoir un réel service ». Les clients peuvent ensuite noter la prestation sur la plateforme.
La nouvelle plateforme compte déjà une quarantaine de coiffeurs. D’ici la fin de l’année, les fondateurs de la start-up comptent réunir une centaine de professionnels pour élargir la proposition. « Le client réserve en choisissant sa coupe, son coiffeur, son créneau horaire et le prix », détaille Jean de La Porte. Evidemment, le but est de pouvoir aussi lancer le concept dans d’autres villes de France, comme Bordeaux, Nantes ou Aix, en 2017.
Dans la même veine, on retrouve la start-up Bigoudy, qui se situe sur le créneau de la coiffure à domicile. « Nous proposons une solution alternative à ceux qui n’ont pas le temps de se déplacer dans un salon », souligne Morgan Charton, président et cofondateur de Bigoudy, qui a déjà recruté 18 coiffeurs. Les clients peuvent réserver sur la plateforme, mais nous avons aussi un service pour les entreprises.
Le site Internet, permet de sélectionner sa coupe, son sexe. Les tarifs sont 10 à 40 % moins chers que dans un salon. « Certains de nos coiffeurs travaillent de 8h à 21h et deux bossent le dimanche », détaille Morgan Charton. « En sept mois, nous avons comptabilisé 650 clients, tous services confondus « .
Reste à savoir, que vont devenir et qu’est-ce qu’en pensent les salons de coiffures traditionnelles ?

Crédit photo : Pascal Duez

 

 

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