La nouvelle vient de tomber le point G existe bel et bien. Une annonce qui vient mettre fin à des années de fantasmes, de frustration et d’ignorance.

Nous devons cette trouvaille au Dr Ostrzenski et son équipe qui sont parvenus à localiser très précisément la fameuse zone érogène.

Pour y parvenir les scientifiques ont extrait du cadavre d’une octogénaire une partie de la paroi intérieure du vagin.

Une dissection qui leurs a permis d’identifier la célèbre région de plaisir située  (attention sortez vos livres d’anatomie) sur l’arrière de la membrane périnéale, à 16,5 millimètres de la partie supérieure de l’orifice de l’urètre.

Ce point qui est en fait une zone formerait un angle de 35 degrés avec la partie latérale de l’urètre et s’étendrait de 8,1 à 33 millimètres.

Avec toutes ces indications nous ne verrons plus notre corps de la même manière.

Le point G, sujet d’obsession pour certains, mythe pour d’autres, avait déjà été mis en évidence par la gynécologue Odile Buisson et la première échographie du clitoris en 2008.

Des informations très techniques qui ne nous aident pas vraiment nous novices de l’anatomie, mais qui contribuerait selon le Dr Ostrzenski à une meilleure compréhension comme à une amélioration de la fonction sexuelle féminine.

Nous savons à présent où chercher : lampe torche et livre d’anatomie en main nous pouvons pénétrer sans entraves ce temple qu’est le sexe féminin.

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