Les hommes n’auront plus à se poser cette question : « comment rendre une femme heureuse ? » Le mystère a été dévoilé, fini de vous tourmenter donc. Faut-il y voir le premier pas vers une compréhension entre hommes-femmes ?
Une enquête commandée par Appletiser et menée auprès de 1.056 femmes révèle les désirs profonds de ces dames.
Ravisez-vous messieurs cette enquête pourrait bien vous surprendre car ce n’est ni votre carte bleue, ni un autre de vos attributs (si cher à votre cœur) qui comble de bonheur le soi-disant sexe faible.
Ainsi ce sont les petites attentions qui touchent le plus les femmes. Pour 41% d’entre elles, un compliment est le plus joli des cadeaux. Viennent ensuite les textos attentionnés pour 35% des sondées et enfin le sexe pour 15% de ces dames.
Je vous vois déjà remettre en cause ce classement en fustigeant l’honnêteté des interrogées ou encore relativiser le classement qui ne reflète selon vous que l’égo sur-développé de ces demoiselles qui se laissent facilement flatter.
C’est une façon de voir et je vous le consens. Pourtant le terme clé de ce classement est sans aucun doute le mot « attention » qui renvoie à une tension de l’esprit vers un objet à l’exclusion de tout autre.
D’après l’étymologie de ce terme se dessine une façon de vivre le couple toute féminine basée principalement sur l’exclusivité, le sentiment de se sentir important, aimé. Il émane du mot « attention » l’idée d’une concentration absolue ce qui sous-entend une disponibilité totale.
Pas si futile que ça les demoiselles. Une chose est sûre, nous devrions cesser de quémander votre attention. Les philosophes et les psychologues nous le disent bien assez, l’attention n’est autre que « la volonté elle-même [...] nul n’est attentif qui ne veut l’être » Victor Cousin Histoire de la Philosophie.
Théodule Ribot, philosophe et fondateur de la psychologie française va plus loin en invoquant une différence entre l’attention spontanée et l’attention volontaire.
« L’attention spontanée donne un maximum d’effet avec un minimum d’effort; tandis que l’attention volontaire donne un minimum d’effet avec un maximum d’effort ». Maladies de la volonté.
Une notion que nous devrions méditer tous deux pour peut-être vivre la relation épanouissante auquel nous tendons tous.











