A propos des folles dépenses de la première dame de France

Les actions et les différents événements actuelles suscitent et activent un lot de critiques, plus ou moins bien fondés, au sujet du chef de l’Etat. Au-delà de sa politique, les rumeurs les plus folles courent autour de son entourage. Evidemment, Brigitte Macron n’échappe pas au carnage. C’est son supposé train de vie a l’Elysée, jugé particulièrement dispendieux, qui est le plus critiqué sur les réseaux sociaux.

Il est évident qu’a l’heure des économies de toutes sortes et des réductions en tous genres, le moindre signe de dépenses des gouvernants est passé au crible. De nombreuses personnes y voient les principales causes de leurs problèmes.

C’est justement pour cela, qu’Emmanuel Macron, a voulu clairement définir un rôle pour l’épouse du président. De fait, une charte de la transparence a été rédigée en août 2017. Cela a permis de lever un voile sur des dépenses qui jusqu’ici, n’étaient pas aussi bien définies. Donc, Brigitte Macron tient un “rôle de présentation“, et pour l’aider dans ses fonctions, elle dispose de deux collaborateurs et d’un secrétaire. Ces personnes sont bien sûr payées, mais de son côté, Brigitte Macron ne perçoit aucune rémunération. Les moyens alloués pour l’aider dans ses fonctions sont de 440 000 euros par an.

En ce qui concerne, les sommes évoquées sans preuve, souvent sur Facebook, affirmant qu’elle bénéficierait de “sept chauffeurs, quatre secrétaires, six bureaux”, c’est démentie par un rapport de la Cour des comptes. Idem pour des dépenses chez le coiffeur, s’élevant à 150 000 euros par an.

A propos de dépenses, rappelons au passage, que sans revenir loin en arrière, Carla Bruni lorsqu’elle était première dame avait 8 collaborateurs, et les frais s’élevaient alors à 80 000 euros par mois.

Cependant, toutes ces dames n’arrivent pas à la cheville de Bernadette Chirac, qui selon les dires de l’ancien député PS René Dosière auprès de VSD en 2013, avait autour d’elle pas moins de 21 collaborateurs. René Dosière, explique “dans le détail, un conseiller technique, une collaboratrice, quatre secrétaires, deux responsables du secrétariat particulier, de rédacteurs, sans compter les membres du service social et deux chauffeurs“.

Il est évident, que l’on peut juger toutes ces dépenses trop élevées, mal venues en ces périodes de crise, au vu des efforts demandés à chacun. Cependant, il convient de faire la part des choses, entre la critique et la condamnation du principe de frais de représentation, et les attaques personnelles qui visiblement dépassent ce cadre.

Crédit photo : carla bruni.

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