Testeuse de sex toys : poste à pourvoir

Que diriez-vous d’un CDD d’un an démarrant le 1er janvier, avec possibilité de passer en CDI en tant que testeuse de sex toys en Belgique ?L’entreprise Soft Love, basée en Belgique, recherche «une femme dynamique et motivée, ouverte à la nouveauté, aimant le plaisir intime et possédant une bonne condition physique» afin de tester des produits.

La candidate retenue recevra une quinzaine de godemichés chaque mois et devra les tester, explique le cofondateur de l’entreprise, Nicolas Bustin. Mais ce n’est pas tout, elle aura aussi à sa disposition «des produits érotiques en tout genre: bougies, lingerie, huiles de massage, lubrifiants, anneaux péniens, etc.».

Professionnalisme exige, elle devra rendre «des rapports détaillés et comparer les produits testés à ceux qui existent sur le marché». Pour ce faire, un compagnon peut être recommandé ponctuellement. Compagnon avec lequel l’heureuse élue de Soft Love pourra partager, si l’envie lui prend, son salaire mensuel de 1 350 euros net.

Il lui sera également fournit un ordinateur, un smartphone et un bureau dans l’entreprise. Tremper son stylo dans l’encrier du bureau pourrait désormais en attirer certaines.

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