Le tennis féminin va devoir compter avec Naomi Osaka

Lorsque Naomi Osaka a 9 ans, la famille s’installe en Floride. C’est l’endroit idéal pour que Léonard, qui est un fou de tennis, pratique sa passion et entraîne avec lui sa fille. Il s’avère, que la jeune fille va très vite répondre aux plus folles espérances du papa. En 2016, à tout juste 18 ans, elle se qualifie pour le troisième tour de l’Open d’Australie, Roland-Garros et l’US Open. En 2018, elle parvient à battre plusieurs joueuses parmi les meilleures du monde, remporte le Master 1000 d’Indian Wells en mars, et vient donc de gagner l’US Open. Elle devient du coup, la plus jeune tenniswoman du top 20, et le premier athlète japonais, hommes et femmes confondus à remporter un tournoi du Grand Chelem.
Elle garde toute son admiration pour la joueuse américaine qu’elle vient de battre. Une admiration qui ne date pas d’hier. Alors qu’elle est en classe de CE2, elle fait une présentation sur la championne américaine, expliquant qu’elle voudrait lui ressembler. Cette admiration a donné un côté un peu bizarre à sa victoire. Elle explique, “je sais que tout le monde était derrière Serena et je suis désolée que cela ait dû se terminer comme cela“.
La simplicité, la retenue et la timidité semblent être des traits de caractère de la jeune fille. Elle ne court pas après les réceptions, les mondanités et fuit en général, les conversations et les réunions de groupe. Par exemple, elle est simplement allée au cinéma pour célébrer sa victoire à Indian Wells.
Cependant, rien n’est plus pareil sur le court, la pression et la foule n’entament pas son calme et sa sérénité. Jouer devant des milliers de personnes ne l’effraie pas, la foule qu’elle soit pour elle ou contre elle, la pousse à se surpasser.
Crédit photo : WTB Gallery
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