Festival de Cannes : La Vénus électrique ouvre le bal de la 79e édition

Le Festival de Cannes, qui aura lieu du 12 au 23 mai, a choisi en ouverture de sa 79e édition La Vénus électrique, la nouvelle comédie de Pierre Salvadori avec Pio Marmaï et Anaïs Demoustier. Ce long-métrage d’époque plonge le spectateur dans le Paris de l’entre-deux-guerres. Il raconte l’histoire d’Antoine Balestro, un jeune peintre en mal d’inspiration depuis la mort de son épouse, et qui tente de renouer avec cette dernière par l’intermédiaire d’une voyante…

L’édition 2026 du Festival de Cannes, la grand-messe consacrée au septième art, se déroulera du 12 au 23 mai prochain sur la Croisette. À un peu plus d’un mois de cet évènement, l’organisation a annoncé mardi que La Vénus électrique, le nouveau film du réalisateur et scénariste français Pierre Salvadori, sera présenté en avant-première mondiale dans le Grand Théâtre Lumière, à l’issue de la cérémonie d’ouverture animée par la comédienne Eye Haïdara.

Une avant-première mondiale à voir dans toutes les salles françaises

La Vénus électrique succèdera au très touchant Partir un jour d’Amélie Bonnin, choisi en 2025 en ouverture de l’évènement. Le long-métrage de Pierre Salvadori sera également projeté ce même mardi 12 mai dans toutes les salles françaises, afin d’offrir aux spectateurs une occasion de se rassembler autour de cette comédie savamment construite. Cette avant-première mondiale a le soutien de la Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF), en partenariat avec France Télévisions et Brut.

Pierre Salvadori « tellement fier et heureux » du choix de La Vénus électrique pour ouvrir le bal

La Vénus électrique rassemble les comédiens Pio Marmaï (La Fracture), Anaïs Demoustier (Le Comte de Monte-Cristo), Gilles Lellouche (L’amour ouf), Vimala Pons (Les Garçons sauvages), récemment récompensée par le prix de la « meilleure actrice dans un second rôle » aux César 2026 pour L’Attachement de Carine Tardieu, et Gustave Kervern (Mammuth). Interrogé après l’annonce de son film en ouverture du festival, Pierre Salvadori a déclaré qu’il est « tellement fier et heureux » que La Vénus électrique ouvre le bal. « Cannes célèbre tout ce que j’aime au cinéma, la mise en scène, l’audace, la liberté et les auteurs. », a-t-il exalté.

La Vénus électrique, un film romanesque et burlesque

Onzième long-métrage en 34 ans de carrière de Pierre Salvadori, après notamment Les Apprentis (1995), Hors de prix (2006) et En liberté ! (2018), La Vénus électrique plonge le spectateur dans le Paris de l’entre-deux-guerres (1928). Ce film à la fois romanesque et burlesque raconte l’histoire d’Antoine Balestro, un jeune peintre en vogue (incarné par Pio Marmaï), qui perd son épouse. En mal d’inspiration depuis sa mort, l’artiste tente de renouer avec elle par l’intermédiaire d’une voyante. Mais, il se retrouve pris dans un jeu de faux semblants avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la peau d’un medium.